Faut-il dormir avec bébé, jusqu’à quand ?
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En complément à cette article, vous trouverez sur cette page une liste des démarches administratives à la naissance d’un enfant
Liste des démarches administratives à la naissance d’un enfant
En espérant que cela vous aide.
- Circoncire son enfant : quels avantages ?
"La circoncision thérapeutique est suggérée à la gent masculine pour garantir une bonne hygiène."
Garantir une bonne hygiène, vraiment ? Se laver le prépuce n’est vraiment pas bien compliqué, 5 secondes sous la douche et le tour est joué. Ampute t-on les dents pour empêcher les caries ? Ou raser le crâne pour empêcher les poux ?
"Elle élimine tout phénomène de rétrécissement du prépuce pouvant obstruer l’émission du sperme lorsque l’homme est en âge de procréer."
Le phimosis reste rare et d’ailleurs la circoncision n’est plus préconisée pour ce genre de problèmes. Il existe d’autes méthodes : exercices d’étirements, plastie du prépuce etc...La circoncision devrait avoir lieu en dernier recours quand toutes les autres méthodes moins invasives ont échoué.
"Elle prévient le cancer du col de l’utérus pour la femme."
Cette information émise pour des chercheurs américains à la fin du XXème siècle a été démenti par L’American Cancer Society qui ne recommande plus la circoncision, quel que soit le type de cancers.
"Elle prévient la formation de smegma au niveau du gland et par là même l’infection urinaire."
Le smegma est une sécrétion tout à fait naturelle ne présentant pas de danger. Il joue essentiellement le rôle de lubrifiant. Les femmes produisent aussi du smegma au niveau du capuchon clitoridien, peut être devrait on aussi les circoncire pour empêcher l’apparition de smegma ? Pourquoi les femmes n’auraient-elles pas la chance de bénéficier de ces magnifiques avantages ? Il est étrange que l’on conseille aux femmes l’eau et le savon comme outils pour leur hygiène personnelle alors que pour les hommes, la solution serait une opération chirurgicale, qui aussi mineure soit elle, comporte différents types risque que vous avez soigneusement occultés au passage.
"Aucune preuve scientifique ne confirme cependant la baisse de libido chez les hommes circoncis."
Il est étrange que les "bienfaits" de la circoncision soient considérés comme réels et prouvés alors que ses inconvénients, eux, ne le sont pas. Le fait que le prépuce comporte 20 000 terminaisons nerveuses sur sa face interne n’est plus à prouver, reste à savoir si ces terminaisons baissent la libido. Le clitoris est considérée comme organe érogène grâce à ses terminaisons nerveuses. Etrange que l’on n’en tire pas les mêmes conclusions avec le prépuce, lui même étant très érogène. D’ailleurs le gland est supposé être un organe interne, sans sa protection, il se kératinise et perd peu à peu sa sensibilité.
"Pour éviter les chocs psychologiques liés à la circoncision, il est préférable de circoncire les garçons à l’âge de 1 an et demi à deux ans et demi. Une fois devenus adultes"
Il est pourtant de plus en plus admis par la communauté médicale que l’origine des névroses adultes trouve sa consistance dans le refoulement de traumatismes infantiles et inconscients, c’est à dire les expériences dont on ne garde aucun souvenir. Et de toute façon pourquoi circoncire un enfant qui n’a rien demandé. Si un homme adulte souhaite se faire circoncire pour tous les avantages nombreux et convaincants que vous avez cités, il peut toujours prendre cette décision lui même à ses 18 ans. Pourquoi passer à l’acte sur un enfant qui n’a rien demandé, et certainement pas de se faire amputer un bout de son sexe ?
- vetement bébé
Bonjour, j’ai trouvé une compagnie québécoise, Caresse bébé, qui utilise un coton péruvien super doux. C’est important que le coton soit de qualité, ce qui est le cas pour cette marque, pour protéger leur peau fragile. Quand il fait plus chaud, ça garde bébé au frais, car le tissu respire. En plus, j’ai trouvé un modèle avec pied et cache-main, il est super pratique, car les boutons sont à l’avant et au niveau de l’entre jambe, donc plus facile à mettre et changer les ocuches. Il y a aussi des bodys de la même marque et des petits bonnets. - vetement bébé
Bonjour, voila je suis maman de 3 enfants dont ma dernière va avoir 4 mois. Je me pose encore des questions car c’est la 1ère fois que mon bebe est dans une periode tres froide ou l’on descends a moins 5°C si ce n’est plus. Ma fille prenant son pouce, elle n’arrive a le prendre dans le cosy que en "tenue de jour", je lui met en plus une couverture polaire pliée en 4 qui la recouvre et dans un nid’ange plus le bonnet biensur et de la creme sur le visage. Par moment, j’ai peur qu’elle est froid, apparemment non, je protège bien mon enfant (elle n’a pas trop chaud non plus) mais j’aimerais avoir des avis de d’autres mamans. Par avance merci et une bonne année. cdlt - Allaitement prolongé : halte aux idées reçues
J’ai allaité les deux aînés un an, et pour ma part, j’ai eu mon lot de maladies : allergies (6) pour l’aîné, et bronchite à répétitions pour le cadet. Quand au troisième, je suis ravie de pouvoir l’allaiter au-delà, tout se passe bien, et j’espère qu’il continuera longtemps .... Et que ceux qui dises que l’allaitement est une forme d’inceste s’occupent d’autre problèmes plus importants, je ne m’estime pas incestueuse avec eux, je leur transmet ce qui est bon pour eux, et sont ouvert avec les gens, épanouis .
Le lit partagé ou « cosleeping » est une pratique qui suscite aujourd’hui de nombreuses polémiques, encensée pour les uns et décriée pour d’autres ! D’un côté, on recommande aux jeunes mamans de préserver le plus possible un contact charnel, peau contre peau avec leur nourrisson, de l’autre, on les inquiète en brandissant le spectre de troubles du sommeil futurs ! Dormir avec son enfant le rendrait moins autonome, incapable de s’endormir seul à l’avenir, enfin, cette habitude serait dangereuse. Comment faire la part des choses ?
Pour rappel : le terme de cosleeping désigne la pratique selon laquelle un nourrisson dort au contact social et / ou physique d’une personne responsable (habituellement la mère), ce qui inclue le fait de faire dormir son nourrisson à ses côtés sur un dispositif séparé, pratique aujourd’hui assez répandue dans certains pays comme l’Allemagne.
Le cosleeping une pratique dangereuse ?
Le partage du lit a été jugé responsable de plusieurs cas de Mort subite du nourrisson (MSN), ce qui a amené, en particulier, la Commission pour la sécurité des produits et des consommateurs des Etats-Unis, a recommander aux parents de ne jamais dormir avec leur bébé. En réalité, ce sont plusieurs pratiques associées au partage du lit qui doivent être montrées du doigt :
Exposition au tabagisme ou à l’alcoolisme parental
Partage de canapés ou divans moins sécurisants qu’un lit
Partage de lits possédant des espaces vides pouvant emprisonner un nourrisson.
Enfant couché sur le ventre ou le côté et/ou recouvert d’une couette et /ou allongé sur ou à proximité d’un oreiller (risque accru de mort subite du nourrisson).
Ainsi, il semblerait que ce soit les conditions et les circonstances qui entourent le partage du lit qui soient aussi importantes que la pratique en elle-même, qui doit néanmoins être sécurisée par le respect de certaines consignes.
Ses aspects positifs ?
Le cosleeping favorise l’allaitement. La proximité, le contact avec la mère assurent un sentiment de confort psychologique et de sécurité affective à l’enfant tout en comblant aussi la maman. Les exemples de cosleeping sont plus nombreux dans les cas d’allaitement prolongé. Ils améliorent l’endormissement rapide, le confort de la mère et réduisent sa fatigue en limitant les déplacements. Une étude menée aux Etats-Unis a trouvé récemment un taux de cosleeping de 45% !
Combien de temps dormir avec son enfant ?
La question de la durée est en effet fondamentale. 6 mois semble être une bonne moyenne ou tout au moins durant la durée de l’allaitement. Certains parents garderont leur enfant près d’eux pendant plusieurs années alors que d’autres les coucheront dans une chambre séparée dès la sortie de la maternité.
Est-ce que le premier risque de prendre de mauvaises habitudes ? La question reste ouverte et forcément controversée, il existe peu d’études sur le sujet mais, au-delà de 6 mois-1an, on s’expose à quelques difficultés, vite surmontées si le parent émet un minimum de fermeté pour faire accepter à l’enfant son nouveau domaine. On a parfois conseillé aux parents de partager la chambre de leur enfant quelques mois puis de regagner la leur. La rupture est ainsi facilitée, l’environnement du petit n’évoluant pas.
